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Seul un PSE homologué permet aux indemnités versées dans le cadre de ce plan de bénéficier de l'exonération sociale
La Cour de cassation a répondu, dans un arrêt du 24-6-2026, à la question de savoir si les indemnités de rupture versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE) sont exonérées des cotisations et contributions sociales lorsque l’homologation de ce plan est annulée ?
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Entreprises touchées par les incendies exceptionnels en Gironde et dans les Landes
La majoration temporaire de l’allocation d’activité partielle est prolongée du 31-8-2026 jusqu’au 4-10-2026.
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BTP : l’aide GNR reconduite pour août
L’aide exceptionnelle accordée aux petites entreprises du BTP utilisant du gazole non routier (GNR) dans le cadre de leur activité professionnelle a été reconduite pour le mois d’août 2026. La demande doit être déposée au plus tard le 30 septembre.
Démarchage : pas de paiement de la prestation effectuée si le client se rétracte
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) juge qu’à défaut d’avoir été informé de son droit de rétractation de 14 jours, le client démarché peut se rétracter pendant une période d’un an et 14 jours et être ainsi exonéré de tout paiement alors même que l’entreprise a exécuté la prestation.
Droit de rétractation : une information indispensable. Lorsqu’elle démarche un client (contrat à distance, hors établissement, démarchage à domicile ou téléphonique), l’entreprise doit l’informer qu’il bénéficie d’un droit de rétractation de 14 jours, à compter du jour de la réception du bien en cas de vente ou du jour de la conclusion du contrat pour une prestation de services, de manière lisible et compréhensible. Lorsque les informations relatives au droit de rétractation n’ont pas été fournies au consommateur, le délai de rétractation est prolongé de 12 mois à compter de l’expiration du délai de rétractation initial et emporte des conséquences qui peuvent être très préjudiciables pour l’entreprise qui a déjà exécuté la prestation.
Les faits. Un consommateur a conclu avec une entreprise un contrat de service hors établissement portant sur la rénovation de l’installation électrique de sa maison. L’entreprise, après avoir exécuté le contrat, lui présente la facture. Le consommateur ne la règle pas et se rétracte. L’entreprise ne l’ayant pas informé de son droit de rétractation de 14 jours, il estime pouvoir bénéficier du délai prolongé d’un an et 14 jours pour pouvoir exercer ce droit et que l’entreprise n’a pas droit au paiement du prix. Un enrichissement sans cause rétorque l’entreprise qui demande une indemnisation au client.
La décision de la CJUE. Saisie du litige, la CJUE rappelle que la directive 2011/83 UE du 25-10- 2011, transposée en droit français, permet au consommateur démarché de se rétracter durant un an et 14 jours suivant la conclusion du contrat s’il n’a pas été informé de son droit de rétractation (C. conso. art. L 221-20). Aucune somme ne peut lui être réclamée si l’exécution des prestations a commencé avant l’expiration de ce délai, alors que le client ne l’a pas demandée (C. conso. art. L 221-25). Elle ajoute que le droit de rétractation vise à protéger le consommateur dans le cadre de la conclusion d’un contrat hors établissement, contexte particulier où le consommateur peut davantage être soumis à une pression psychologique ou être confronté à un élément de surprise. Cette information est ainsi fondamentale pour permettre au consommateur de prendre une décision éclairée de conclure le contrat ou non. Elle décide que c’est donc bien au professionnel d’assumer l’ensemble des coûts générés par l’exécution du contrat pendant le délai de rétractation. Le consommateur est ainsi exonéré de toute obligation de paiement alors même que la prestation est exécutée.
CJUE 17-5-2023, aff. C-97/22
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