-
Arrêts de travail liés à une affection de longue durée non exonérante : réduction de la durée maximale d’indemnisation à un an
Un décret du 16-9-2026 réduit la durée maximale dérogatoire d'indemnisation pour les arrêts de travail dérogatoires liés à une affection de longue durée non exonérante et sanctionne les abus des assurés en vue d'obtenir des prescriptions d'arrêt de travail injustifié.
-
Seul un PSE homologué permet aux indemnités versées dans le cadre de ce plan de bénéficier de l'exonération sociale
La Cour de cassation a répondu, dans un arrêt du 24-6-2026, à la question de savoir si les indemnités de rupture versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE) sont exonérées des cotisations et contributions sociales lorsque l’homologation de ce plan est annulée ?
-
Entreprises touchées par les incendies exceptionnels en Gironde et dans les Landes
La majoration temporaire de l’allocation d’activité partielle est prolongée du 31-8-2026 jusqu’au 4-10-2026.
Huile de tournesol, secteur cosmétique et dérogation temporaire d’étiquetage
Tout comme le secteur alimentaire, le secteur cosmétique rencontre des difficultés d’approvisionnement d’huile de tournesol en raison de la guerre en Ukraine. Les fabricants de produits cosmétiques sont par conséquent autorisés, comme le sont les fabricants de produits alimentaires depuis avril dernier, à modifier temporairement la composition de leurs produits, sous réserve d’adapter l’étiquetage de ces derniers afin d’informer les consommateurs de ce changement.
Le respect de la règlementation en matière d’étiquetage (liste des ingrédients) étant devenu compliqué pour certains fabricants du secteur cosmétique, contraints de devoir imprimer rapidement de nouveaux emballages pour tenir compte de la modification de la composition de leurs produits, la DGCCRF les autorise à déroger temporairement à leurs obligations. L’objectif est d’assurer la disponibilité des produits sur le marché tout en garantissant la sécurité et en préservant l’information et la sécurité du consommateur.
En cas de difficultés avérées d’approvisionnement en matières premières, le fabricant de cosmétiques, qui souhaite modifier l’une de ses compositions, doit déposer auprès de la DGCCRF une demande de dérogation dans l’attente de la modification de l’étiquetage de ses produits. Cette dérogation doit être accompagnée d’une attestation confirmant la non-remise en cause de la sécurité du produit.
La dérogation est accordée pour 6 mois à compter de la demande.
Les demandes sont mises à disposition sur le site internet de la DGCCRF afin que les consommateurs puissent consulter la liste des produits et marques concernés et la nature des variations de recette (www.economie.gouv.fr/dgccrf/modifications-temporaires-de-composition-desproduits-et-derogations-detiquetage).
Les produits cosmétiques pour lesquels une allégation ne serait plus juste compte tenu de l’adaptation de formule : « bio », « origine naturelle », « sans huile de palme », « vegan », « éthique », mention d’origine, « teneur », etc. doivent faire l’objet d’une information explicite sur leur étiquetage.
Les autres produits ayant fait l’objet d’une dérogation d’étiquetage sont identifiables lors de l’achat aux précisions apportées sur leur étiquetage, généralement à proximité de leur date de durabilité minimale / PAO (période après ouverture), ou par défaut à la mention « DEROG », apposée à ce même endroit (la mention « DEROG » doit donc être mise en place au plus tard le 13 octobre 2022).
© Lefebvre Dalloz